7 août 2014

Nina - Simonetta GREGGIO & Frédéric LENOIR

Ce qu’en dit l’éditeur :
Oublie-t-on jamais son premier amour ? Adrien a décidé de mourir. Mais alors qu’il s’apprête à avaler un mélange de médicaments, resurgit le souvenir de Nina, une jeune Italienne avec qui il a passé, enfant puis adolescent, des vacances lumineuses sur la côte amalfitaine. Repoussant son suicide d’un soir, puis d’un autre, il lui écrit une longue lettre qui devient, au fil des nuits, la bouleversante déclaration d’amour qu’il n’a jamais osé lui faire. Il ne se doute pas que ses mots toucheront plusieurs existences : la sienne et celle de Nina d’abord, mais également celle de tous ceux qui, de près ou de loin, seront émus par son écriture.

Simonetta Greggio est notamment l’auteur chez Stock de La Douceur des hommes, Dolce Vita 1959-1979 et L’homme qui aimait ma femme.
Philosophe et écrivain, Frédéric Lenoir a publié une trentaine d’ouvrages, dont cinq romans traduits dans une vingtaine de langues. Parmi ses derniers succès : Petit traité de vie intérieure (Pocket) et L’Âme du monde (NiL).

 Ce que j’en ai pensé :
Voilà, à mon sens, un parfait roman…de plage !
Autant j’aime la plume de Simonetta GREGGIO quand elle parle d’Italie (et les quelques jolis souvenirs d’étés italiens dans ce roman doivent être de sa main), autant là, je suis restée presque de marbre en lisant ce livre.
Sans doute une trop grande facilité dans l’intrigue (le gentil / sa belle amoureuse / le frère jaloux / le meilleur pote / la bonne dévouée / le chien fidèle / l’odieux mari), sans doute trop de bons sentiments (ça commence à m’agacer ces histoires très manichéennes, on sait que dans la vie tout n’est ni tout blanc ni tout noir..), sans doute le côté «Frédéric Lenoir» qui fait sa pub pour une humanité fraternelle et aimante …D'ailleurs, je préfère cet écrivain dans «L'oracle della luna» que dans ses traités religieux.

Je ne sais pas pourquoi je suis restée en retrait, il y a de jolis passages (les premiers émois amoureux avec l’Italie en fond) mais il y a aussi du presque sirupeux écoeurant. Finalement, ce roman aurait pu être «intéressant » si le héros était vraiment mort ?
Donc, bof, lecture d’été, lecture un peu eau-de-rose qui m’a déçue.

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